Mystic Lily

Une envie de partagez avec vous mon intérêt pour le Bien-être à travers différents thèmes tel que les médecines douces, le yoga, la santé, la cuisine, la diététique et bien d'autres sujets. Bonne lecture. 

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08 mai 2014

Les vertus santé de l'huile d'argan

Utilisée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés alimentaires et cosmétiques, l’huile d’argan est devenue incontournable dans la santé au naturel.

« Don de Dieu », c’est l’expression traditionnellement utilisée pour désigner l’arganier, cet arbre sacré aux rameaux très épineux qui pousse essentiellement dans le sud-ouest du Maroc et dans l’ouest de l’Algérie. Son fruit, l’affiache, ressemble à une grosse olive jaune-brun contenant une noix très dure qui abrite deux ou trois petites amandes, desquelles est tirée l’huile d’argan, dite aussi « huile d’argane ». Elle est utilisée depuis des siècles – les premières traces écrites de son usage remontent au Xe siècle – pour ses vertus alimentaires et cosmétiques. Officiellement agréée pour la consommation en 2002, l’huile d’argan fait l’objet d’une indication géographique protégée depuis 2010.

Arganier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il existe deux types d’huile, selon que les amandes sont, ou pas, torréfiées avant utilisation.

La version alimentaire, plus sombre et au goût plus prononcé après la torréfaction, s’utilise comme une huile habituelle, mais ne doit pas être portée à haute température. Si, comme l’huile d’olive, elle renferme 80 % d’acides gras insaturés, elle est beaucoup plus riche en acide linoléique. Cet acide gras « essentiel » de la famille des oméga-6, qui n’est pas synthétisé par l’organisme, joue un rôle très important dans le métabolisme des lipides et du cholestérol. En raison de l’importance de ses composés nutritionnels doués d’activités antioxydantes, comme les polyphénols, les carotènes, les vitamines A, C et E, l’argan bénéficie d’une grande attention en prévention des risques cardio-vasculaires. Parmi ses autres qualités : il nourrit le cerveau, draine le foie, réduit l’hypertension et le diabète.                      

 

La version cosmétique est pressée à froid, afin de ne pas dénaturer les antioxydants. Plus claire, elle s’utilise en application et aurait des vertus contre les cheveux cassants, l’eczéma et le psoriasis, la déshydratation cutanée, les rides, les vergetures, les ongles cassants… Vérifiez la proportion d’huile dans les produits, car il arrive, en raison de son prix élevé, que certains n’en contiennent qu’un faible pourcentage. Vous pouvez aussi choisir de l’huile pure : choisissez-la bio, certifiée Ecocert. Attention toutefois : certaines peaux sont plus « réceptives » que d’autres.

Quant aux vertus « médicinales » de l’argan, vous pouvez en tester les effets en intégrant deux cuillerées à café dans un yaourt le matin, ou comme le font certaines familles marocaines pour le petit déjeuner : du pain chaud légèrement tartiné d’huile…

 

( J'en met parfois le matin dans mon budwig à la place de l'hule de colza voir rubrique recettes. Attention ne pas cuire ou chauffer l'huile d'Argan )

 

Sources : Psycologie. Com 

 

 

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09 février 2014

Tarte rustique aux pommes, chèvre et noix

Delicieuse recette sucrée salée !!

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 La recette ici :  http://www.cleacuisine.fr/tartes-salees/tarte-rustique-aux-pommes-fromage-de-chevre-et-oignons-rouges/

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04 février 2014

Soupe de légumes hivernale au cumin et ses p'tits croûtons à l'ail

Rien de tel en hiver qu'une bonne soupe pour faire le plein de vitamines...

 

soupe

 

Ingédient pour 4 bols : 

  • 1 petit choux vert frisé
  • 1 oignon
  • 1 poireau
  • 1 petite botte de blettes
  • 2 carottes
  • Eau
  • Sel/poivre
  • Cumin
  • Amandes éffilées 
  • Quelques morceaux de pain
  • Ail et huile d'olive

 

Lavez, pelez et coupez les légumes.

Commencez par cuire le choux vert dans l'eau avec du sel et du poivre, 5 bonnes minutes.

Puis ajoutez les légumes restant. Couvrir d'eau.

Laisser mijoter entre 30 et 45 minutes. Ajouter le cumin moulu en fin de cuisson. 

Mixez et réservez à couvert. 

Préchauffez le four à 210°C. 

Coupez des morceaux de pain moyen de la taille de croûtons. 

Dans un bol, mélangez 4 cuillères à soupe d'huile d'olive et une gousse d'ail écrasée. 

Y mettre les morceaux de pain et tournez à la cuillère pour les enduire d'huile. 

Disposez les morceaux sur une plaque de cuisson ou un plat et enfournez 5 minutes.

Servez la soupe dans des bols, ajoutez y les croûtons croustillants et saupoudrez d'amandes éffilées. 

Bon appétit !! 

 

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03 février 2014

Quinoa et cuisine santé

Le quinoa est une pseudo céréale, facile et rapide à cuisiner. On peut l'utiliser dans de nombreuses recettes. Sans gluten, riche en fibres, protéines végétales et en fer, elle convient aux végétariens et aux allergiques au gluten.

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Une richesse nutritionnelle exceptionnelle

Le quinoa, ou "blé des Incas", n’est pas une céréale (famille des Graminées), il fait partie de la même famille (les Chénopodiacées) que la blette, l’épinard ou la betterave. Mais comme pour les céréales, on en consomme la graine, qui est riche en glucides (70%). Le quinoa ne contient pas de gluten.

Son principal atout est sa richesse en protéines (13 à15%), avec la présence de tous les acides aminés essentiels (en particulier lysine, méthionine, cystéine, arginine, histidine et isoleucine). Une portion de 150ml de quinoa apporte autant de protéines qu'un oeuf, avec quasiment les mêmes acides aminés!

Le quinoa contient également une quantité exceptionnelle d'acides gras essentiels. Avec 6,5g de lipides pour 100g, dont 85% d'acides gras insaturés, cette petite graine se distingue des autres céréales qui n'en renferment que 2% en moyenne. De même, la quantité de fibres est intéressante: 9 à 10g/100g, soit presque autant que dans la figue fraîche (11g), quand le blé n'affiche que 2,5% de fibres, et le riz complet, 1%. Enfin, le quinoa est une bonne source de minéraux, en particulier de fer (avec une bonne biodisponibilité), du phosphore et du magnésium, ainsi que du zinc, du cuivre et du manganèse.

Un aliment complet adapté aux sportifs, aux femmes enceintes, aux bébés...

Le quinoa est donc un aliment intéressant pour tous:

  • les sportifs, grâce à ses glucides complexes,
  • les femmes enceintes et allaitantes (le quinoa est galactogène), dont les besoins en protéines et en minéraux sont accrus, mais aussi pour l'apport en fibres (le transit est souvent un petit souci durant la grossesse),
  • les nourrissons (acides aminés essentiels et lécithine),
  • les intolérants au gluten (car sans gluten),
  • les végétariens, car, associé à des légumineuses, il remplace la viande.

Préparation du quinoa

On l’utilise de la même façon que du blé ou du riz, pour accompagner une viande ou un poisson, ou en association avec une légumineuse pour optimiser l'apport en protéines végétales. La cuisson se fait à l’eau bouillante salée, suivie d’un bref temps de repos pour laisser gonfler les graines.

Sa texture un peu croquante, sa forme originale (en cuisant, le germe fait éclater la graine et devient visible) et son goût agréable en font un remplaçant idéal du sempiternel riz blanc!

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Idées d'utilisation en cuisine

Pour varier les plaisirs et multiplier les occasions de consommation, voici quelques idées:

  • En taboulé : cuire le quinoa à l’eau, et lui ajouter des tomates, de l’oignon haché, du concombre, de la menthe, huile d’olive, jus de citron, sel et poivre. Servir bien frais.
  • L’ajouter aux soupes de légumes pour les épaissir et en faire un plat complet.
  • Farcir des légumes, ou des tomates: on l’utilise alors comme du riz, mélangé à de la chair à saucisses, des herbes, de l’oignon, deschampignons, un reste de poisson ou de viande….
  • En accompagnement, tout simplement, avec un filet d’huile de noisette, ou d’argan, ou encore d’olive.
  • En gratin, avec du fromage râpé ou un peu de béchamel (ou les deux!).
  • En "steaks végétaux" : mélanger un bol de quinoa cuit avec un oeuf, un oignon émincé et doré à la poêle, une cuillerée à soupe de farine, des aromates et un peu de fromage râpé. Cuire à la poêle dans un peu d’huile, de chaque côté.
  • En crumble : mélangé à du beurre mou, il peut remplacer la pâte traditionnelle des crumbles. A essayer absolument!
  • Germées : tous les atouts des graines germées (germination facile de la quinoa).

Source : http://www.gerbeaud.com/bio/quinoa.php

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N'oubliez pas l'avocat

Pourquoi manger de l'avocat ?

 

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On sait maintenant que, pour rester en bonne santé, il est indispensable d'avoir une alimentation de qualité. Dans ce cadre, il est important de consommer quotidiennement des superaliments qui évitent les carences et qui, dans un contexte de bonne hygiène de vie, peuvent prévenir beaucoup de maladies graves. L'avocat fait partie de ces aliments "santé".

Nous savons que c'est un aliment gras et que sa valeur calorique est donc assez élevée. En réalité, nous ignorons souvent que l'avocat contient surtout des bonnes graisses (acide oléique, mono-insaturé, les mêmes que l'huile d'olive) nécessaires à notre santé et en particulier pour notre système cardiovasculaire. De plus, ces graisses sont bien métabolisées par l'organisme et ne nous feront donc pas prendre de poids (si elles sont consommées en quantité raisonnable et viennent à la place et non en plus des aliments nutritionnellement inutiles). La seule restriction, bien sûr, sera celle de vos papilles : il faut prendre du plaisir à manger ! Avant de vous prononcer, essayez l'avocat dans les recettes qui vont suivre : peut-être aurez-vous des surprises...

Bien qu'il contienne peu de glucides, l'avocat est plus énergétique que la plupart des autres fruits. Il est donc particulièrement indiqué pour les enfants en pleine croissance, pour les sportifs, les femmes enceintes et les convalescents.

L'avocat a d'autres atouts nutritionnels exceptionnels. Il est extrêmement riche en fibres solubles(antidiabète, coupe-faim et anticholestérol) et insolubles. Il est digeste tout en prenant soin dutransit intestinal. Fortement pourvu en tanins (proanthocyanidines) ultra-protecteurs et puissamment antioxydants. Il est difficile de l’égaler sur le terrain de la protection cardiaque, d’autant que c’est certainement le fruit le plus riche en phytostérols, l’anticholestérol naturel le plus puissant connu à ce jour. Enfin, il possèderait des propriétés anticancer et protectrices du foie.

C'est une source non négligeable de minéraux : magnésium, potassium (bénéfique pour réguler latension artérielle) et calcium. On y trouve également du phosphore, du fer, du cuivre, du zinc et du manganèse. Des vitamines A, C, B et E. Il contient du tryptophane qui, avec d'autres composants (magnésium, vitamine B...) le rend bénéfique pour le système nerveux qu'il va équilibrer. Il est également antianémiquereconstituantdiurétique, il facilite l'élimination de l'acide urique, utile contre les calculs et la lithiase rénale. Il contient une substance de l'asclédine, utile aux tissus conjonctifs.

Vous le trouverez toute l'année sur  les étals mais préférez ceux en provenance de Corse et d'Espagne dont l'empreinte écologique est plus minime. La quantité de matières grasses peut varier sensiblement  d'une variété à l'autre. La variété "Haas", courante dans les magasins est très riche en matières grasses.

 

Comment le consommer ?

 

L'avocat continu a mûrir après la récolte, vous pouvez donc le choisir bien ferme et attendre qu'il soit à point pour le consommer. Si vous désirez accélérer sa maturation, enveloppez-le d'un papier journal ou placez-le dans la corbeille de fruits en compagnie de pommes ou de bananes. L'éthylène que dégage ces fruits va aider l'avocat à mûrir. Par contre, si vous désirez retarder son mûrissement conservez-le au frigo.

 

En Europe, on le consomme en entrée mais, en Amérique du sud et dans certaines autres régions tropicales, il fait plutôt office de dessert. Par exemple, mélangé à du sucre et du citron. Pensez également à l'ajouter à vos salades de fruits.

Dans les salades, pensez à varier les sauces en y ajoutant d'autres superaliments comme les épices et les herbes. Sa richesse en graisses fait appeler ce fruit "beurre végétal". Cette particularité lui donne une onctuosité très appréciée également pour confectionner des sauces, des mousses, des desserts. Par exemple : écrasez sa chair avec du jus de citron (comme dans le guacamole) ou un autre agrume pour confectionner une base de sauce pour le poisson, la volaille ou à la place de la
mayonnaise dans les sandwiches. 

Ne faites pas trop cuire l'avocat car sa richesse en tanin le rendrait amer : ajoutez-le au dernier moment dans vos plats. Par exemple, en lamelles juste revenu dans une poële comme légume d'accompagnement, comme garniture d'omelette ou ajoutez-en un peu dans la soupe au moment de la mixer pour lui donner plus d'onctuosité.

  

Recettes :

 

Guacamole

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La recette mexicaine d'origine consiste à écraser grossièrement l'avocat (1/2 par personne). Le mélanger à de l'oignon haché, du piment, du jus de limette, des feuilles de coriandre, du sel, du poivre et éventuellement des dés de tomate. Il est possible d'y ajouter des graines de coriandre ou de cumin pilées. Cette recette a été adaptée de maintes façons, par exemple en Italie on ajoute à l'avocat écrasé du parmesan, des pignons grillés, des tomates séchées, du basilic et du vinaigre de vin.

 

 

 

Potage à l'avocat 

 

Pour 3 personnes. Faire chauffer 3/4 de litre de bouillon (au choix). Y ajouter 2 avocats en morceaux, du sel, du poivre, un pointe de curry. Dès que c'est chaud mixer le tout. Y verser un filet de jus de citron et un peu de crème végétale. Là aussi il est possible d'adapter cette
recette au goût de chacun en y ajoutant de l'ail, de la menthe, du basilic, du cerfeuil, de la ciboulette...Déguster chaud ou bien frais.

  

 

Avocat potage

 

Poisson cru au lait de coco 

Couper le poisson en lamelles. Arroser de jus de citron vert et laisser mariner, au frais, selon que vous l'aimiez plus ou moins "cuit" (de 4 heures à une nuit). Trancher l'avocat en lamelles et hacher finement de l'oignon nouveau. Dresser dans les assiettes et arroser d'un peu de lait de coco. saler et ajouter une herbe de votre choix : menthe, ciboulette, cerfeuil, coriandre.

   

Crème avocat-mangue à la pomme et à l'orange 

Pour 3 personnes. 1 mangue bien mûre, 1 avocat, 2 pommes, 1 orange, 2 cuillères  à soupe de sucre complet (facultatif).   Prélever le zeste d’une orange et  hacher  finement. Presser le jus de cette orange. Mixer la mangue, l’avocat, les pommes, le jus d’orange et le sucre. Il faut obtenir une fine purée. Verser la crème dans des bols et décorer avec le zeste.

 

Tout le monde peut-il consommer de l'avocat ?

 

Les seules limites à la consommation de ce fruit concernent les personnes souffrant de diabète insulinodépendant (diabète de type 1) car l'avocat contient du manno-heptulose qui inhibe la sécrétion d'insuline. En revanche, l'avocat est recommandé aux autres diabétiques.

Attention également : ne surconsommez pas l'avocat si vous êtes sous traitement anticoagulant. En effet, ce fruit est particulièrement riche en vitamine K qui agit sur la coagulation sanguine.

Les personnes allergiques au latex peuvent l'être également à l'avocat.

 

L'avocat en cosmétique

 

Avocat masque

L'huile d'avocat, riche en insaponifiabletonifie et régénère l'épiderme. Extrêmement nourrissante et protectrice, tout ce qui est sec ou très sec bénéficie donc de son application. Elle est efficace également en prévention des rides ou des vergetures. Le soir, avant de vous coucher, appliquez-la sur le contour des yeux et de la bouche pour prévenir l'apparition de rides et de ridules. Pendant les périodes de grands froids, l'huile d'avocat protège la peau de la rigueur du climat et prévient la formation de crevasses et de gerçures. Elle fortifie et reconstitue la kératine, vous pouvez donc en enduire vos ongles ou vos cheveux.

Si vous préférez une recette plus économique pour la peau de votre visage, confectionnez-vous un masque en écrasant la pulpe d'un demi-avocat bien mûr. Ajoutez-y le jus d'un demi-citron. Appliquez ce mélange sur le visage et le cou en couche épaisse. Laissez agir 15 minutes.

 

 Sources : http://agirsante.typepad.fr/agir_sante/cuisine/

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08 décembre 2013

Le gingembre et ses vertus

Nom commun : gingembre.

gingembreNom scientifique : Zingiber officinale.

Famille : zingibéracées.

 

POURQUOI METTRE LE GINGEMBRE AU MENU?

  • Il possède une saveur exceptionnelle et confère une note délicieusement orientale à n'importe quel plat.
  • Ses fines tranches marinées permettent de « nettoyer » le palais entre deux plats aux saveurs prononcées.
  • On peut en faire une infusion glacée que l’on servira telle quelle ou que l’on mélangera avec de l’eau minérale.

  • Il facilite la digestion.
  • Il prévient les nausées et les vomissements chez les personnes sujettes au mal des transports et chez les femmes enceintes.

Profil santé

Depuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Le gingembre peut être utilisé sous différentes formes, comme en capsules, en poudre, en tisanes, frais ou en sirop. Cette fiche se consacrera principalement aux effets sur la santé de la consommation de gingembre frais ou séché (voir notre fiche Gingembre (psn) dans la section Produits de santé naturels pour connaître les effets du gingembre sous d’autres formes).

Principes actifs et propriétés

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement1. Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre2-5. Certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit6. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés7. Mentionnons toutefois que cette comparaison a été effectuée sur la base de 100 g d’aliments et non par portion usuelle (qui correspond à environ 2 g dans le cas du gingembre). Le gingembre frais possède aussi une forte activité antioxydante comparativement à d’autres légumes et épices consommés en Asie8. À la suite d’une trentaine d’analyses effectuées, le gingembre, ainsi que le curcuma, la menthe, la coriandre, lebrocoli et les choux de Bruxelles, se sont classés parmi les quatorze végétaux frais les plus fortement antioxydants8.

Gingembre, ail et oignon
En consommant du gingembre avec de l’ail ou de l’oignon (ou mieux encore, les deux) on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants. Ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels6.

Le principal composé actif responsable du goût piquant du gingembre frais est le (6)-gingérol9. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont bien connues10 et son potentiel anticancerest démontré in vitro11,12. Durant la déshydratation du gingembre, les gingérols sont convertis en composés nommés shogaols. Ce groupe de composés se retrouve donc en plus grande quantité dans le gingembre séché ou en poudre que dans le gingembre frais9. Une étude démontre que les shogaols pourraient protéger les cellules d’un composé impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer13. Les effets des différents composés antioxydants isolés du gingembre ont été observés in vitro ainsi que chez l’animal. Ce sont là des résultats prometteurs qui restent à être démontrés chez l’humain.

Nausées et vomissements. Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d'arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. D’abord, deux études révèlent que la consommation de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse14,15. De plus, uneméta-analyse récente démontre que 1 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) serait plus efficace qu’un placebo pour prévenir les nausées et les vomissements après une chirurgie16. À titre de comparaison, 1 g à 2 g de gingembre en poudre équivaut à environ 10 g de gingembre frais17. Finalement, la consommation de gingembre pourrait prévenir les nausées et les vomissements reliés au mal des transports, mais les preuves sont encore insuffisantes pour conclure à une efficacité probante14. À ce sujet, deux études n’ont pas vu d’effet antiémétique à la suite de la consommation de gingembre frais18,19. Les gingérols et les shogaols contenus dans le gingembre14 joueraient un rôle dans l’effet antiémétique, en agissant entre autres sur la réduction des mouvements de l’estomac20. À ce jour, la majorité des études randomisées ont été réalisées avec du gingembre en poudre (capsules) et en le comparant à un placebo. Ainsi, il est difficile de déterminer si la consommation de gingembre frais, cristallisé ou en tisane, par exemple, pourrait procurer les mêmes effets.

Digestion. Un article de synthèse, dans lequel ont été recensées des études réalisées chez l’animal, démontre que le gingembre (comme d’autres épices) pourrait stimuler la sécrétion de bileet l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments21. Les quantités de gingembre utilisées dans ces études sont élevées et même supérieures à ce que pourraient consommer des populations reconnues comme étant de grandes consommatrices d’épices, comme l’Inde. Quoique la consommation de telles quantités soit réaliste pour ces populations, elle l’est plus difficilement dans un contexte nord-américain où les épices (dont le gingembre) ont moins leur place dans les mets traditionnels. Comme l’effet de la consommation de gingembre frais sur le processus de digestion n’a pas fait l’objet d’étude clinique bien contrôlée chez l’humain, davantage de recherches pourront éventuellement mener à des conclusions plus précises sur le sujet.

Inflammation. Les propriétés anti-inflammatoires de certains constituants du gingembre sont reconnues depuis fort longtemps et sont bien documentées in vitro22. Parmi les composés connus, mentionnons principalement les gingérols dont les effets bénéfiques ont été également observés chez l’animal23, mais aussi les shogaols et les paradols qui exerceraient leurs effets par différents mécanismes d’action22. D’autres composés actifs jouent probablement aussi un rôle, il reste à les découvrir. Chez l’humain, la consommation de gingembre a démontré des résultats prometteurs quant à la diminution des douleurs reliées à l’arthrite (quelques études seulement, réalisées à partir de gingembre frais)14. Par contre, les résultats de ces études sont difficiles à comparer, étant donné les différentes préparations et quantités de gingembre utilisées (de 0,5 g à 50 g de gingembre par jour). Davantage d’études sont donc nécessaires avant de conclure à un effet réel de la consommation de gingembre frais sur la prévention et le traitement des douleurs reliées à des troubles inflammatoires chroniques.

 

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Nutriments les plus importants

Excellente source Manganèse. Le gingembre moulu est une excellente source de manganèse pour lafemme et une bonne source pour l’homme, leurs besoins en ce minéral étant différents. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par lesradicaux libres.

Source Cuivre. Le gingembre cru est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Que vaut une « portion » de gingembre?

Poids/volume

Gingembre cru (racine), 23 g (60 ml)

Gingembre séché moulu, 2 g (5 ml)

Calories

19

6

Protéines

0,4 g

0,2 g

Glucides

4,2 g

1,3 g

Lipides

0,2 g

0,1 g

Fibres alimentaires

0,5 g

0,2 g

Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2005.

 Gingembre et diabète

Une récente étude réalisée chez l’animal a démontré que l’ajout d’un extrait de gingembre à la diète de rats diabétiques diminuait leurs taux sanguins de glucose, de cholestérol et detriglycérides28. Un tel effet sur le glucose n’avait pas été observé auparavant chez des rats non diabétiques29, ce qui laisse entrevoir que le gingembre pourrait exercer son effet spécifique en présence de diabète. Ce sont là des résultats prometteurs qui ouvrent la porte à davantage d’études permettant de connaître l’effet du gingembre dans le contrôle du diabète. 

Précautions

Différentes propriétés attribuées au gingembre (telles que des effets anticoagulant et hypoglycémiant) laissent supposer que sa consommation pourrait interférer avec certains médicaments, plantes ou suppléments, en augmentant leurs effets24. À ce sujet, plusieurs auteurs recommandent aux personnes prenant des médicaments pour le sang (tels l’héparine, le coumadin ou l’aspirine) ou avant une chirurgie, d’éviter de consommer de grandes quantités de gingembre afin de diminuer les risques de saignements excessifs25-27.

De plus, de grandes doses de gingembre pourraient interférer avec les médicaments pour le coeur (effet cardiotonique) et les médicaments pour le diabète (action hypoglycémiante)24. Ces risques d’interaction sont cependant théoriques et n’ont pas nécessairement été observés chez des patients.

Le gingembre au fil du temps

Le terme « gingembre » est dérivé du sanskrit shringavera, qui signifie « en forme du bois du cerf ». De là sont apparus le grec ziggiberis et le latin zingiber, puis « gingibre » en français, et finalement « gingembre », qui apparaît pour la première fois en 1256 dans un ouvrage écrit.

On pense que le foyer du genre Zingiber se situe dans le sud de l'Inde et de la Chine, où on l'emploie comme plante condimentaire, alimentaire et médicinale depuis plus de 5 000 ans, mais on n'a jamais retrouvé ses ancêtres sauvages.

L'une des premières épices orientales à faire son entrée en Europe, le gingembre y fut amené par des marchands arabes environ un siècle avant notre ère. Deux siècles plus tard, le Grec Dioscoride et le Romain Pline l'Ancien en font mention dans leurs écrits médicaux, soulignant ses propriétés carminatives et ses vertus comme antidote contre les poisons. Il était connu en France et en Allemagne au IXe siècle et en Angleterre au Xe siècle. Lors de la conquête, les Espagnols l'implantèrent aux Antilles et au Mexique de sorte que, dès le milieu du XVIe siècle, l'Espagne put importer de cette partie du globe la précieuse épice. C'était d'ailleurs la première fois que l’on cultivait avec succès une épice d'origine orientale dans le Nouveau Monde.

Des crus

Une épice qui trompe le nez
Au XVIe et au XVIIe siècles, dans plusieurs pays européens, on mit au point le célèbre pain d'épices, aux nombreuses variantes régionales et qui, à l'origine, comprenait toujours du gingembre. Pourquoi? Parce que cette épice fortement aromatique permettait de masquer la saveur de la farine, qui était pratiquement toujours rance.

De nos jours, on cultive le gingembre dans toutes les régions chaudes de la planète. Tributaires des conditions climatiques, de la nature du sol et des méthodes de culture, la composition et la qualité des rhizomes varient considérablement d'un pays à l'autre, si bien qu'on en est venu à établir une sorte de carte des crus :

  • le jamaïcain, réputé pour son arôme délicat et qui se sert surtout frais, dans la cuisine et pour aromatiser diverses boissons. C'est celui-là qu'on est le plus susceptible de trouver dans nos épiceries;
  • l'australien, à saveur nettement sucrée et citronnée, que l'on réserve pour les confiseries;
  • l'africain du Nigeria et du Sierra Leone, plus corsé, possède une puissante saveur camphrée qui en fait un produit de choix pour la production d'huile essentielle et d'oléorésine, dont on tire des arômes employés en cuisine, en parfumerie ou dans les médecines de l’Extrême-orient;
  • l’indien, à la saveur agréablement citronnée : on le destine surtout à l'exportation, si bien que la plus grande partie de la production de ce pays est déshydratée;
  • le chinois, produit en très grande quantité, mais dont les rhizomes sont généralement écartés de nos marchés du fait qu'ils sont traités au dioxyde de soufre.

Usages culinaires

  • Râpé ou haché frais, le rhizome de gingembre s’utilise dans les plats sautés et les currys, les soupes, les ragoûts à l'orientale et les plats de poisson. Penser à l'ajouter dans une vinaigrette composée d'huile, de vinaigre, de miel et de sauce soya. On peut aussi en ajouter dans l’eau du thé ou en faire une infusion à prendre à la fin du repas : faire chauffer ½ c. à thé de gingembre râpé et trois ou quatre graines de cardamome dans une tasse d'un mélange mi-lait mi-eau ou dans de l’eau. Passer. Prendre chaud ou glacé.
  • Mariné, il est indispensable dans la cuisine japonaise. On le sert avec les sushis, les sashimis, les nouilles orientales, la tempura, etc.
  • Confit ou cristallisé, il entre dans la composition de biscuits, gâteaux ou autres desserts. Haché finement, il est excellent dans de la crème fouettée.
  • Séché et moulu, il convient aux pains, pâtisseries, confiseries, poudings et entremets. Avec la noix muscade, il assaisonne à merveille la soupe à la citrouille. Il entre dans la composition du quatre-épices, dont on se sert pour assaisonner les plats mijotés.

Pour accéder à d’autres recettes, vous pouvez vous rendre sur le site de recettes de cuisineCuisineAZ.com, qui propose entre autres, les recettes suivantes : gingembre confitjus de gingembre,poulet au gingembre

Si vous cultivez le gingembre, vous pourrez employer les jeunes pousses lorsqu'elles auront atteint sept ou huit centimètres. Faites-les sauter à la manière chinoise, ou mariner, à la japonaise, dans un mélange de vinaigre de riz, sucre ou miel et huile de sésame.

Conservation

  • Au réfrigérateur, le conserver sur une tablette et non dans le tiroir à légumes qui est trop humide, ce qui risque de favoriser le développement de moisissures. On peut facilement le garder quelques semaines. On peut aussi le conserver dans la dépense, comme les oignons et les pommes de terre.
  • Mettre les rhizomes dans un bocal, les couvrir de xérès ou de brandy, fermer et réfrigérer. Ils se garderont pour ainsi dire indéfiniment.
  • Au congélateur : il suffit de sortir un morceau de rhizome au besoin, et de le râper tandis qu'il est encore gelé. On évitera de le laisser dégeler, car il prend alors une consistance molle et devient difficile à râper.
  • En morceaux, on peut le faire sécher au four à basse température, porte légèrement ouverte, pendant 10 à 12 heures, après l'avoir ébouillanté une dizaine de minutes pour éviter qu'il ne germe en cours de séchage. Si on le pèle et le coupe en rondelles, il n'est pas nécessaire de l'ébouillanter. Il séchera en quelques jours à la température ambiante.
  • Les Asiatiques le conservent dans un sirop de sucre. Le sirop d'érable devrait convenir parfaitement à cette fin.

Jardinage biologique

Plante tropicale qui demande neuf ou dix mois de croissance sans gel, le gingembre ne se cultive normalement pas sous nos climats. Toutefois, les amateurs inconditionnels pourront en produire à petite échelle.

Il n'y a pas si longtemps, pour démarrer sa culture, on pouvait se servir de morceaux de rhizome achetés à l'épicerie, mais depuis que le gouvernement canadien a approuvé l'irradiation des épices qui, dans le cas du gingembre, a précisément pour but de l'empêcher de germer, on doit se procurer des plants chez les grainetiers spécialisés, ou encore des rhizomes issus de l'agriculture biologique et, par conséquent, non irradiés.

Culture en contenant, puis en pleine terre. Commandez vos jeunes plants au début de l'automne. Transplantez-les aussitôt dans des pots de 20 cm remplis d'un terreau composé à parts égales de vermiculite, mousse de tourbe (ou terreau de feuilles) et compost (végétal, de fumier de mouton, de crevette, etc.). Arrosez bien et placez les pots devant une fenêtre orientée à l'est ou à l'ouest, ou sous un néon de type « Grolight ». Pour le reste de l'hiver, évitez de trop arroser, mais ne laissez jamais les plants se dessécher.

Le pot à gingembre
Comme son nom l’indique, le pot à gingembre servait à conserver cette épice. En Chine, d’où il provient, on l’offrait en cadeau de mariage. Très en vogue en Europe au XVIIIe siècle et après, il a été immortalisé par des peintres célèbres, notamment Van Gogh, Cézanne et Toussaint.

Début juin, transplantez vos plants, en les espaçant de 20 à 25 cm, dans une terre légère, meuble et plutôt sablonneuse, enrichie de compost ou de fumier mûr; idéalement, dans une plate-bande surélevée ou un billon, situations qui permettent de bien irriguer sans présenter de risque de pourriture. C'est que le gingembre aime l'eau, mais déteste avoir les pieds trop longtemps mouillés.

Paillez les plants pour conserver l'humidité et limiter la croissance des mauvaises herbes avec des rognures de gazon ou des feuilles mortes. Tous les mois, et même aux deux semaines, appliquez un engrais foliaire (algues et émulsion de poisson, purin animal ou végétal).

Si la tige jaunit ou que le gel menace, récoltez tous les rhizomes. Mettez de côté les plus sains pour votre prochaine culture, qui débutera deux ou trois mois plus tard après une période de dormance. Entre-temps, gardez-les au frais et à l'obscurité.

Culture en contenants. Le mode de culture est à peu près le même que pour les plants en pleine terre sauf qu’on les élève dans des contenants de 20 ou 25 litres, remplis d'un terreau bien riche. Au printemps, lorsque le gel ne menace plus, sortez les pots à l'extérieur et placez-les dans un endroit semi-ombragé en les protégeant – très important – du vent. L'application d'engrais foliaire et un apport adéquat en eau sont ici primordiaux, les plantes élevées en contenant étant nettement plus exposées aux extrêmes de température et aux carences en nutriments essentiels.

Au moment de la récolte, laissez une partie du rhizome dans la terre des pots et entreposez ces derniers au frais, au sec et à l'obscurité pour environ deux ou trois mois, période au bout de laquelle les plants formeront de nouveau des tiges et vous donneront une autre récolte huit ou neuf mois plus tard.

N'hésitez pas à prélever une partie des rhizomes lorsqu'ils sont encore jeunes – vers cinq mois. Ils sont alors tendres et fins, moins piquants que les rhizomes matures.

Écologie et environnement

Tout comme l'ail et le curcuma, et contrairement à la majorité des plantes, le gingembre a perdu la faculté de se reproduire sexuellement (par la semence) et ne se multiplie que végétativement (par le rhizome), ce qui indique généralement que la plante est domestiquée depuis fort longtemps. Tout le gingembre du commerce est donc constitué de clones issus d'une poignée de cultivars très anciens, datant peut-être des débuts de l'agriculture, il y a 12 000 ans... Ces cultivars sont résistants à pratiquement tout ce qui est maladie et insecte, à défaut de quoi ils n'auraient tout simplement pas traversé les millénaires. D'un point de vue écologique, c'est l'idéal puisque leur production exige relativement peu de fongicides ou de pesticides, sauf lorsque les conditions de culture sont inadéquates.

Source : passeportsanté.net

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Miam ô fruits

La célèbre recette de France Guillain pour un petit-déjeuner reboostant. Très apprécié par les sportifs, il est adapté à tous et à tout âge (dès 1 an). Il vous tiendra en forme plusieurs heures, tout en vous évitant les fringales matinales. Il équilibre la glycémie tout au long de la journée. Truffé d'enzymes et de vitamines il permet un bon fontionnement et renouvellement des cellules.

 

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Ingrédients :

  • 3 fruits au choix : pomme, poire, kiwi, papaye, mangue, longane, fruit du dragon
  • 1/2 banane
  • graines de lin, sésame, amandes, courge
  • huile de colza 
  • 1/2 citron bio

Préparation :

1. Broyer les graines au moulin à café (on peut les broyer pour quelques jours d'avance à garder au frais)

2. Ecraser la banane bien mure à la fourchette de façon à ce qu’elle devienne liquide

3. Ajouter deux cuillères à soupe de d'huile de colza , fouetter le mélange comme une mayonnaise

4. Ajouter le jus d’un 1/2 citron bio pressé

5. Ajouter deux cuillères à soupe du mélange de graines de lin, sésame, courge, amandes

6. Couper les 3 fruits en petits morceaux

7. Mélanger le tout puis disposer les fruits sur le dessus. C'est prêt !

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08 février 2013

Les mille vertus de l'ail

Noms communs :  ail cultivé, ail à tige tendre, ail à tige dure, ail à bâton.
Nom botanique :   Allium sativum, famille des alliacées ou des liliacées.
Parties utilisées :  bulbes.
Vertu de l'Ail

 

Habitat et origine : L’ail est une plante cultivée dont on ne trouve plus de spécimens à l’état sauvage. De plus, sa reproduction est strictement végétative puisque, aussi loin qu’on puisse remonter dans l’histoire, la plante ne produit pas de fleurs au sens botanique et, par conséquent, ne se reproduit plus de façon sexuée depuis des millénaires. Chaque nouvelle plante est en fait un clone de quelque parent dont l’origine se perd dans la nuit des temps. De même, on ignore quelles furent exactement les plantes sauvages qui donnèrent un jour naissance à cette espèce.

Historique
L’origine présumée de l’ail est située aux confins de la Russie, de la Chine, de l’Inde et du Moyen-Orient. De ces territoires occupés par des peuples nomades il y a environ 10 000 ans, le précieux bulbe migra progressivement vers l’Extrême-Orient, l’Arabie, l’Égypte et le Bassin méditerranéen (Grèce, Rome, …) au gré des grandes routes commerciales et des campagnes militaires visant à les contrôler. La plante est sans doute l’un des légumes les plus anciennement domestiqués par les hommes qui, depuis des temps immémoriaux, s’en sont servi aussi bien pour se soigner que pour se nourrir.

On raconte que les esclaves travaillant à la construction des pyramides d’Égypte avaient cessé de travailler afin de protester contre le fait qu’on avait coupé leurs rations d’ail qui, pensait-on, leur procurait la résistance nécessaire pour accomplir leur dur labeur. Un papyrus égyptien datant de l’an 1550 avant notre ère mentionnait que l’ail était excellent pour combattre l’hypertension artérielle, les tumeurs et les parasites. Chez les anciens Grecs, chez les Romains, en Inde, en Chine et au Japon, on attribuait au bulbe des vertus toniques, cardiovasculaires, anti-infectieuses et antitumorales.

Les Athéniens, qui consommaient beaucoup d’ail, l’appelaient la rose puante. Les lutteurs, avant de se présenter dans l’arène, en mâchaient quelques gousses crues pour se donner force et courage. Ainsi feront les gladiateurs romains

Durant la première guerre mondiale le gouvernement anglais demandait à la population de lui fournir quantité de bulbes d’ail pour répondre aux besoins médicaux de son armée en guerre. Durant la Seconde Guerre mondiale, l’armée russe eut recours à l’ail lorsqu’elle vint à manquer de pénicilline.

Louis Pasteur fut l’un des premiers à démontrer que l’ail pouvait détruire des bactéries.

La légende de Dracula aurait été inspirée par une rare maladie, la porphyrie, une défaillance du métabolisme du sang qui rend le patient hypersensible à la lumière et dont l’ail peut exacerber les symptômes. On sait par ailleurs que l’ingestion d’ail peut chasser certains parasites qui sucent le sang, comme la tique. Tous les éléments de la légende sont donc présents.

Ail-gousse-magique

L’ail : votre allié santé incontournable

Contre le rhume, la grippe, l’hypertension, le vieillissement, le cancer… L’ail est un aliment santé incontournable. Voici les vertus de cette petite gousse magique.

L’ail fait baisser la tension artérielle

« Des études ont montré que l’ail réduit la tension artérielle d’environ 10% », explique le Dr Franck Senninger, médecin nutritionniste.  » Il diminuerait aussi l’athérosclérose (accumulation de graisses sur la paroi des artères) en diminuant le volume des plaques de cholestérol et en conférant une meilleure élasticité à l’aorte du cœur après 50 ans. »
Pourquoi : Les raisons sont encore peu connues mais l’ail renfermerait des fructosanes, du magnésium et de l’adénosine. Des composés qui auraient une action directe sur la fluidité du sang, l’élimination de l’eau et la dilatation des artères.

L’ail facilite la digestion
Ne pas oublier d’enlever le germe (souvent indigeste), l’ail est un excellent antiseptique qui entretient la flore intestinale, facilite la digestion et la sécrétion de bile.
Pourquoi : La vitamine B1 contenue dans l’ail participe à la fabrication d’enzymes qui aident à la digestion. L’ail contient aussi du chlore qui renforce l’activité de l’estomac dans la destruction chimique des aliments.
A savoir: l’ail prévient la gastro-entérite en détruisant les bactéries intestinales. Consommez-en régulièrement, de préférence cru.

L’ail protègerait de certains cancer
Les résultats de plusieurs études publiées entre 1966 et 1999 démontrent une diminution de 30% du risque de cancer colorectal (gros intestin) et d’environ 50% du risque de cancer de l’estomac en cas de consommation élevée d’ail.
Pourquoi : Il a été prouvé que l’allicine (la molécule responsable de l’odeur caractéristique de l’ail libérée lorsqu’il est coupé, broyé ou écrasé), et d’autres dérivés (diallyl sulfide, diallyl disulfide et ajoène) protègent l’organisme en empêchant certaines cellules cancéreuses de se multiplier.

L’ail a des vertus anti-âge
Après avoir découvert un taux de centenaires élevé dans le comté de Jinshan en Chine en 2001 (35 centenaires, soit 7 fois plus que la moyenne du pays), des scientifiques chinois en ont conclu que l’ail aiderait à vivre mieux et plus longtemps.
Pourquoi : L’ail est riche en antioxydants (flavonoïdes, tocophérol, cystéine, sélénium, manganèse et cuivre) qui combattent les radicaux libres, responsables du vieillissement cellulaire.

L’ail, un bon remède contre le rhume et la pneumonie
En 2001, une étude anglaise menée sur 146 personnes a montré que l’ail prévient et traite les infections des voies respiratoires. Ceux qui avaient pris une capsule d’allicine (molécule de l’ail) durant 12 semaines ont été moins infectés par le virus du rhume que ceux du groupe placebo. Et lorsqu’ils étaient enrhumés, leurs symptômes se résorbaient plus vite. Pour la petite histoire le père de la médecine, Hippocrate lui même, à un malade atteint de pyothorax prescrivait l’absorption d’une grande quantité d’allium à l’état cru, au repas du soir, arrosé d’un vin pur et généreux Le traitement était identique dans le cas d’érysipèle du poumon, sauf qu’il fallait prendre l’allium et le vin pur le matin à jeun!.
Pourquoi : Quand on mange de l’ail, l’allicine passe dans le sang et détruit les virus et les bactéries. Une partie de cette allicine est rejetée par la respiration (l’haleine forte du mangeur d’ail vient de là) et tue les virus et bactéries présents dans l’arbre respiratoire.

L’ail, un antibiotique naturel !
Démontré par Louis Pasteur puis par de récentes études qui ont montré que ses composés peuvent tuer 60 espèces de champignons et plus de 20 types de bactéries, parmi lesquelles l’hélicobacter pylori (responsable de l’ulcère de l’estomac), le staphylocoque doré et le pneumocoque responsable de la pneumonie.
Pourquoi : L’ail contient de l’allicine, un puissant antimicrobien, de la vitamine C, de l’iode, du magnésium et du soufre, qui sont d’autres anti-infectieux.

Consommation : 2 gousses d’ail crues ou 4 cuites/jour sur 2 à 3 prises, écrasées ou hachées à avaler avec une gorgée d’eau.

L’ail traite les affections de la peau
En usage externe, l’ail ferait merveille contre les mycoses et les verrues (papillomavirus).
Pourquoi : L’ail est un puissant antifongique, antibactérien et antiviral grâce à sa teneur en allicine.
Mise en œuvre : Appliquez une purée d’ail cru haché avec un sparadrap pendant la nuit jusqu’à guérison. Protégez la peau saine environnante avec du vernis à ongle incolore ou un pansement car le suc est irritant.

L’ail à des Propriétés vermifuges
Les propriétés toenifuges de l’ail et son pouvoir antiseptique, contre les morsures d’ animaux enragés,  de serpents et contre les vers intestinaux , étaient bien connus des médecins de l’antiquité.  Il a été de tout temps, semble t-il, utilisé pour se débarrasser des parasites intestinaux, en particulier les ascarides lombricoles de l’intestin grêle et les oxyures du rectum. Par contre, il ne montre aucune efficacité contre le ténia ou le vers solitaire.

Mise en œuvre : Administrer de l’ail bouilli dans du lait, sous la forme de sirop d’ail

L’ail vasodilatateur et anti-coqueluche

Vasodilatateur, l’ail prévient plusieurs affections du sang et accidents de la circulation mais aussi contre les troubles congestifs de la ménopause, on  recommande de le prendre en une confiture d’ail.

Mise en œuvre : On épluche et râpe deux têtes d’ail que l’on mélange soigneusement avec l’eau et quatre cuillerées à soupe de miel liquide. On conserve le tout bien bouché. Puis on en prend deux cuillerées chaque jour.  Dans les cas les plus graves, on aura plutôt recours à un alcoolat : on fait macérer quelque dix jours de l’ail haché dans l’alcool à 60° en agitant fréquemment et on en met quelques gouttes sur un morceau de sucre dès les premiers symptômes. Pour la coqueluche, on respire du jus d’ail puis on en prend buccalement quelques gouttes matin et soir.

L’ail contre la toux et la clarification de la voix

L’ail est aussi préconisé contre la toux.  Une décoction d’ail, non seulement calme la toux et éclaircit la voix, mais allège les douleurs de poitrine consécutives aux coups de froid.

Ail cru, cuit ou en poudre
L’ail cuit ne vaut pas le cru. L’allinase, enzyme qui permet la formation de l’allicine et autres composés sulfurés, se dégrade avec la chaleur. Un truc : ajoutez l’ail cru quelques minutes avant la fin de la cuisson.
On le trouve aussi en poudre, avec un avantage : celui de ne pas provoquer d’haleine forte. Mais pour être efficace, il faut prendre 1 gramme/jour d’extrait d’ail à 1,3% d’allicine en capsules gastro résistantes (les sucs gastriques rendant inactifs l’allicine).

Attention : Éviter de trop consommer d’ail si vous prenez des médicaments anticoagulants, car il fluidifie le sang.

Astuce de « grand mère »

  1. Comment éviter la mauvaise haleine avec l’ail.Plus on mange d’ail, moins on sent l’ail. La consommation régulière de ce condiment favorise la formation d’enzymes, qui aident à minimiser les émanations aillées.
    Inutile de vous brosser les dents, ça ne marche pas ! Préférez la consommation de quelques brins de persil ou d’une à deux feuilles de menthe fraîche juste après le repas. La chlorophylle supprime l’odeur alliacée.
  2. Comment mieux digérer l’ail pour ceux qui le digère mal : enlever le germe ( le truc vert dans l’ail), souvent responsable de ce désagrément.

 

Effets indésirables et Contre-indications :

Aucune contre-indication connue, sauf peut-être pour les personnes atteintes de porphyrie, une maladie très rare du métabolisme sanguin.
On recommande cependant d’éviter de consommer d’importantes quantités d’ail avant et après une intervention chirurgicale en raison de ses effets anticoagulants qui pourraient augmenter les saignements.

Combinés à l’ail, les anticoagulants peuvent causer des saignements spontanés. Il peut abaisser le taux de sucre dans le sang et avoir des répercussions chez les diabétiques qui prennent de l’insuline. À éviter 24 heures avant une intervention chirurgicale.

Mis à part de légers malaises gastro-intestinaux occasionnels à la suite d’une forte consommation d’ail et de possibles réactions de la peau ou des muqueuses résultant de l’application topique d’ail frais, les seuls effets indésirables notables sont les effluves que dégage l’haleine du mangeur d’ail. La consommation régulière d’ail favorise la formation d’enzymes qui aident à minimiser l’odeur. Manger du persil frais aide également à réduire la mauvaise haleine.
Certaines personnes peuvent avoir de la difficulté à digérer l’ail cru.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

Les effets de l’ail pourraient s’ajouter à ceux d’autres plantes ou suppléments qui éclaircissent le sang ou qui ont des effets anticoagulants ou hypoglycémiants.

Avec des médicaments

Les effets des suppléments d’ail pourraient s’ajouter à ceux des médicaments qui éclaircissent le sang ou qui ont des effets anticoagulants ou hypoglycémiants.Ne pas consommer d’ail conjointement avec de l’aspirine.

L’ail peut aussi contrer l’efficacité des immunosuppresseurs

Le règle d’or
Les produits naturels ne sont pas sans danger. Informez votre médecin des produits naturels que vous prenez, peu importe les médicaments que vous consommez ou le problème de santé pour lequel vous êtes traitée. Votre pharmacien peut aussi vous conseiller, n’hésitez pas à le consulter.

Sources : http://recherchedubienetre.free.fr

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20 janvier 2013

Épice : Les bienfaits du curcuma

Egalement nommé le « safran des Indes ». Le curcuma est utilisé dans de nombreux plats, essentiellement sous forme de poudre, il a d’innombrables vertus pour la santé.

Le curcuma tenait un rôle gastronomique et pharmacologique de premier plan depuis des millénaires dans le quotidien de la vie des peuples de l’Asie du Sud et du Sud-Est. Outre l’exploitation tinctoriale de cette plante, les inépuisables qualités thérapeutiques du curcuma ont été exploitées depuis des millénaires par la médecine traditionnelle de ces pays orientaux. En effet, dans le contexte actuel d’augmentation de la population mondiale à faible et très faible revenu ainsi que le coût de plus en plus exorbitant des médicaments et des soins médicaux, il est à se demander s’il ne faudrait pas vulgariser au plus vite les connaissances sur les utilisations pharmacologiques actuelles déjà effectives, non seulement du curcuma mais aussi des autres plantes aromatiques

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Les caractéristiques du curcuma

Le curcuma est une plante vivace et rhizomateuse, ayant beaucoup de ressemblances morphologiques avec le gingembre, et appartient à la famille des zingibéracées. Elle est cultivée depuis deux millénaires dans le sud de l’Inde, en Malaisie et dans l’île de Java pour la production de l’épice à usage culinaire et aussi tinctorial. Elle peut monter jusqu’à 1 mètre de hauteur et présente de longues feuilles lisses, effilées, de couleur vert luisant. A la floraison, elle porte de minuscules fleurs à pétales jaunes. Ses racines sont des rhizomes plats de couleur jaune et qui présentent de multiples nouaisons. Le rhizome contient différentes substances comme les essences volatiles, de la résine et principalement de la curcumine qui est la substance active.

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La plante pousse bien en climat tropical chaud et humide, sur un sol bien fertile. La production de poudre de curcuma passe par les stades suivants : le déterrage, le lavage, l’ébouillantage, le séchage et le broyage. A la fin de l’opération, on obtient une poudre légère de couleur jaune orangée, de senteur poivrée un peu musquée, avec un goût piquant légèrement amer. En cuisine, le curcuma sert à relever les goûts des sauces, à colorer les produits laitiers, les marinades et le riz cuit.

Le curcuma : un médicament à large action

Les vertus thérapeutiques multiples et inattendues du curcuma ont été mises à profit depuis des années dans la médecine traditionnelle chinoise et indienne. Le curcuma s’avère être un antalgique puissant pour traiter les douleurs dues à l’arthrite, au rhumatisme, à la tendinite, à la menstruation. Il soigne aussi les inflammations dermiques et ophtalmologiques et guérit la gale. Son effet antibactérien lui permet de soigner les blessures par saupoudrage sur la plaie.

Le curcuma exerce une action tonifiante du tube digestif et stimule l’appétit. Il agit comme un protecteur de la muqueuse gastrique, prévient et traite ainsi les troubles gastriques et guérit les ulcères d’estomac. Plus en profondeur, il régularise les fonctions de la bile et protège l’organisme contre l’accumulation dans les tissus du mauvais cholestérol Ldl tout en jouant un rôle important dans la diminution de la teneur en cholestérol du sang. Il évite ainsi l’apparition des maladies dégénératives des artères. Le curcuma a aussi une action fluidifiante du sang et prévient des autres accidents cardiovasculaires.

La molécule de curcumine a une action anti-cancéreuse qui empêche l’évolution du cancer du sang, des tumeurs malignes et prévient le cancer de la prostate. Pour le troisième âge, le curcuma stimule le système immunitaire et protège contre la maladie d’Alzheimer.

Comment se fait la prise de curcuma en traitement médical ?

Pour optimiser l’action curative du curcuma, il faut savoir tirer profit de la solubilité de la curcumine dans les corps gras, alors il est conseillé de le mélanger avec de l’huile alimentaire dans les préparations culinaires. De plus, l’association avec la pipérine du poivre augmente de mille fois l’absorption intestinale de la curcumine. Ainsi, il convient d’assaisonner les préparations culinaires quotidiennes avec une cuillérée à thé de curcuma et d’une à trois pincées de poivre. En infusion, mélangez une cuillérée à café de curcuma avec une pincée de poivre dans un vert de lait de vache ou de soja. En infusion mixte avec le gingembre, on fait une décoction de 5 minutes d’une cuillérée à café de curcuma avec un bout de racine de gingembre de 2 centimètres. Contre le cancer du colon et du rectum, il est recommandé de prendre chaque jour 3,6 grammes de curcuma. Pour lutter contre la maladie d’Alzheimer, la prescription consiste en une prise 3 fois par jour avant chaque repas d’une gélule avec un verre d’eau. Enfin en anti-inflammatoire, la prise quotidienne est de un quart de cuillérée à thé de curcuma mélangé dans un verre d’eau.

Source : boutronic

Conseils pratiques :

Choisir : N’acheter la poudre qu’en petites quantités, car son arôme se dissipe rapidement. Comme beaucoup d’épices, le curcuma est de plus en plus irradié en vue d’augmenter sa durée de conservation et limiter les infestations d’insectes ou de maladies durant l’entreposage. Les personnes qui s’opposent à ce processus peuvent se procurer du curcuma issu de l’agriculture biologique dans les magasins de produits naturels ou dans la section des produits bios des épiceries.

Conservation : Garder le curcuma moulu dans un contenant hermétique au frais, au sec et à l’abri de la lumière.

A savoir :

David Servan Schreiber a vanté les mérites du curcuma dans son livre "Anti-cancer", je cite "le curcuma (mentionné depuis 2000 ans dans les traités médicaux de l'Inde, de la Chine, du Tibet et du Moyen-Orien) est un puissant anti-inflammatoire qui inhibe la croissance de nombreux cancers : côlon, foie, estomac, sein, ovaire, sang... Ce qui explique que les Indiens, malgré un envrionnement très pollué, aient huit fois moins de cancers du poumon, neuf fois moins de cancers du sein, dix fois moins de cancers du rein que les Occidentaux."

Aller plus loin : 

29962

Livre "Le curcuma : vertus et bienfaits", Yves Réquéna, docteur en médecine, acupuncteur et psychothérapeute, directeur de l'Institut Européen de Qi Gong. Véronique Lemaire, journaliste scientifique, spécialisée en médecine naturelle.

 

"Le curcuma, épice couleur safran, a fait ses preuves dans de nombreux domaines médicaux depuis plus de cinquante ans et on ne cesse d'en démontrer l'efficacité. Le curcuma possède de nombreuses vertus thérapeutiques. Anti-oxydant, anti-inflammatoire, bactéricide et fongicide, il agit également sur la digestion, le cholestérol, les maladies oculaires, l'arthrite, la maladie d'Alzheimer, les cancers et de nombreuses autres maladies de civilisation. Que le curcuma soit séché, réduit en poudre ou sous forme d'huile essentielle, ce livre vous apprendra à l'intégrer dans vos menus quotidiens afin de préserver votre capital santé."

 

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